" La Seigneurie de Méré constituait le centre des possessions de l'Abbaye Saint-Magloire en Yvelines ; un hôtel, une grange dîmeresse, les droits de haute justice attestent l'ancienneté de l'installation de l'Abbaye dans la région".
(Chartes et documents de l'Abbaye
Saint-Magloire - CNRS )

Il n'y eut jamais de prieuré à Méré. L'Abbaye y possédait une maison d'hôte; celle-ci était louée à une personne qui versait un fermage et avait un certain nombre d'obligations comme ;

" - élever un verrat et un taureau comme il est de coutume,
 - héberger les religieux aussi souvent et aussi longtemps qu'il leur plaisait,
 - donner litière, foin et avoine aux chevaux des dits religieux,
 - laisser, à la fin du bail, les terres ensemencées comme il les a trouvées,
 - laisser à disposition des religieux une grange pour y entreposer les grains de leurs dîmes, et aussi un   endroit pour y emprisonner les prisonniers et malfaiteurs de leur justice.   "

(Chartes et documents de l'Abbaye de Saint Magloire - CNRS) .


Portique composé de deux colonnes de pierre surmontées d'un linteau de chêne, datant du XVIIème siècle,
cette " Porte Saint-Magloire" est un vestige de la maison d'hôte de l'abbaye

Photo parue en 1936 dans un opuscule, de la collection: "Les Biographies Médicales", dédié à François Quesnay.

L'auteur, le Dr H.Chaumartin, y présente ce vestige de la maison d'hôte de l'Abbaye St-Magloire comme la maison natale de François Quesnay.