1939 - 1945

Mai-Juin 1940 : l'armée française s'écroule ; l'armée allemande déferle sur la France. Partout dans le pays la rumeur courre sur les comportements des envahisseurs ; la panique s'installe et les gens se lancent comme ils le peuvent sur les routes. En juin 1940, cette fièvre gagne Méré comme nous le rapportent des témoignages de ceux qui l'on vécue.

Après cet épisode et le retour des Méréens dans leurs foyers, la vie reprit ses droits dans le village ; malgré les restrictions et les réquisitions, la vie était moins dure à Méré qu'à Paris, chaque maison ayant son jardin,voire ses poules et lapins. Les jours passaient avec des périodes d'angoisse et de peur lors de bombardements. Ceux-ci s'intensifièrent en juin 1944, la voie ferrée et la gare étant visées, pour empêcher les munitions allemandes de gagner la Normandie. Quelques bombes s'égarèrent aux abords du village.

Témoignages : l'exode
Témoignages : juin 1944 à Méré
Il en alla ainsi jusqu'au 23 Août 1944 date à laquelle quatre hommes furent fusillés par les allemands au carrefour de l'Espérance. Un monument, érigé près de l'endroit où le drame s'est produit, rappelle le calvaire de Georges Chaumette, Désiré Le Prigent, et Adrien Kermadec, qui avaient été pris dans les maisons près du carrefour, et de Raymond Sénéchal qui allait de Boissy-sans-Avoir à Montfort chercher un médecin pour sa femme sur le point d'accoucher.
Le drame du 23 août 1944

Le nom du Méréen Désiré Le Prigent
a été donné à la rue où il habitait.

GUERRE D'ALGÉRIE


Trois jeunes Méréens périrent durant cette guerre.
Les place et rues où ils habitaient ont été rebaptisées à leurs noms.